parcours

annee 2006
annee 2007
annee 2008
annee 1999

DECEMBRE / Saint Paul / Avec Médecins du Monde
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NOVEMBRE - Nice - Museaav
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OCTOBRE / Nice / CAL Bon Voyage
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JUILLET / Villefranche sur Mer / Organisation du Festimago
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Voir le clip vidéo





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MAI / Grasse / Les Vendredis de la Poissonnerie
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AVRIL / Cannes / Espace Mimont
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JANVIER - FEVRIER / Grasse / Local du PS
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Bien que ma démarche puisse être interprétée en différents sens, selon les positions et pensées de chacun, ma véritable utopie n'a aucune couleur politique si ce n'est la couleur blanche du cœur des hommes.

Nous faisons de notre monde une lutte perpétuelle des esprits et des corps, pour chaque instant mériter notre droit à l'existence dans la dignité. Cette lutte est si fortement ancrée dans nos comportements qu'elle se retrouve dans tous les rouages de nos sociétés, dans tous les rapports sociaux élaborés par notre espèce, faisant de notre vie une constante confrontation avec les autres.

Il arrive trop souvent encore de par notre monde, qu'une simple idée puisse déclencher un harcèlement idéologique s'imposant par tous moyens, y compris par la violence du sang versé. L'actualité quotidienne nous rappelle sans cesse les horreurs impulsives dont nous sommes capables d'engendrer.

De ces idéologies dogmatiques pouvant entrainer toutes les dérives extrêmes, les convictions politiques en font parties. En triste exemple, nous avons sous nos yeux le Kenya. Heureusement, enfin je l’espère, les probabilités que le peuple français se massacre mutuellement lors des élections municipales sont infimes. Mais ceci ne veut non plus dire qu’il n’y ait aucune violence de faite. Les insultes, les dénigrements, les intimidations sont aussi de cet ordre, dans le psychologique. La politique n’est pas un univers tendre, nous le savons. Dans ces moments de campagnes électorales chacune des tendances intimement persuadés de sa vérité cherche à l’imposer à l’autre pour la propre survie des idées qu’elles véhiculent.

Dans ce climat particulier, mon intervention n’est pas de vous suggérer vers quel camp vous diriger, mais simplement de rappeler par un tout petit geste qu’il nous est parfois nécessité de dépasser nos évidences pour accéder à la raison. En politique, cette volonté se nomme Diplomatie qui est l’art d’écouter et de comprendre l’autre pour discerner le compromis d’une sagesse. Son apprentissage nous évite bien des extrêmes.

En intitulant mon exposition « le monde est politique, l’art est universel », ce n’est pas pour placer la création artistique au dessus de toutes préoccupations humaines, ce qui serait idiot, mais pour qu’il soit le symbole du beau devant surpasser nos relations d’hommes souvent égoïstes, être la représentation de ce que nous avons de meilleur dans l’inventivité partagée de notre bien-être.

Je remercie particulièrement Bruno Estampe et son équipe pour m’avoir permis de réaliser mon idée au sein de leur local. Et pour être équitable je remercie également Jean-Pierre Leleux pour m’avoir écouté. Dans deux mois, l’un de ces deux hommes dirigera notre cité grassoise, chacun à sa manière, chacun avec ses convictions. Quel que soit le résultat, ces deux hommes seront critiqués pour ce qu’ils feront ou ne feront pas dans l’avenir. C’est ainsi la politique… Aussi je salue leur courage et leur détermination à la volonté de notre confort citoyen.

Tout comme la politique, l’art s’inscrit dans les utopies souhaitables et c’est donc avec l’illusion bienveillante que j’attends chacun de vous, avec la couleur blanche de votre cœur, ce samedi 02 février autour du verre qui scelle les amitiés.



Le début

LE COMMENCEMENT
1992 – Acquisition de mon premier ordinateur, un PC 386 SX 25, pour mettre au propre l'écriture des règles et univers de mon propre jeu de rôle Sianaa.
Bien évidement, d'un esprit très joueur, j'ai commencé à m'intéresser aux jeux vidéo. Mon premier achat fut Civilization de Sid Meier (le tout premier de la série, autant dire une pièce "archéotronique" à l'heure actuelle). Les jeux m'ont fait découvrir que l'ordinateur n'était pas qu'une machine à écrire perfectionnée. Qu'ils pouvaient emmener les esprits créatifs bien plus loin dans le rêve.
Bien évidemment à l'époque, l'installation des jeux était aussi éprouvante qu'un marathon. Pour que tout marche correctement, il fallait très souvent intervenir dans le DOS, le système d'exploitation rébarbatif de ce cher Billou. Étant têtu, refusant de m'avouer vaincu par une machine, et surtout l'envie de jouer, me firent ouvrir de gros livres dédiés au Dos. Après maintes nuits blanches, maintes envies d'intimider mon PC à coups de marteaux, les grandes révélations des lignes de codes absconses se dévoilèrent à mon esprit encombré. Enfin, je pouvais ouvrir la porte des mystères informatiques.
J'étais loin d'atteindre un niveau d'expert en programmation, mais j'accédai à sa logique, ce qui me permettait d'actionner le tire-bouchon et de goinfrer les mémoires paginées de cette monstrueuse machine à nerfs avec toutes sortes d'applications. Le temps était venu de l'Exploration.

ET COMMENT CELA BASCULA MA VIE
1993 – Tant pis pour moi, on m'avait prévenu du fort pouvoir attractif d'une telle machine face à un esprit aussi rêveur que le mien. Je n'ai voulu écouter personne. Le résultat ne se fit pas attendre. Je fini par frotter mes fesses sur les chaises des organismes de formation en PAO, la Publication Assistée par Ordinateur (c'est que je désirai ardemment une belle présentation professionnelle de Sianaa, mon jeu de rôle…). C'est là que je reçus mon premier pincement au cœur. Comment se pouvait-il qu'une autre famille d'ordinateurs prenne soin de ses utilisateurs en leur proposant une interface soignée, attractive, toute en graphismes moins laids que notre Windows 3.1 à nous les PCtistes, et qui de plus installait les applications sans provoquer une lassitude due aux messages d'alertes et de non fonctionnement. Oui comment ?
Darwin étudia scrupuleusement la chose, en confirma sa théorie sur l'évolution des espèces et baptisa cette branche Macintosh.
Ce fut l'un des moments les plus jouissif et les plus frustrant de ma naissance vers le monde informatique. Toute la journée, je manipulai des logiciels professionnels (QuarkXPress, Photoshop) proposant leur puissance extraordinaire à la création et qui de plus est, sur une machine fluide qui avait la bonne idée de mouliner sans bug. Le soir, chez moi, j'étais face à mon PC. Il devait se douter de mon infidélité et se présentait tout penaud, me proposant avec ses voyants larmoyant ses petites applications d'amateur truffées d'erreur système. Il était hors de question pour moi de retranscrire mes cours professionnels sur sa petite capacité. J'en souffrais de le voir ramer. Il en souffrait de me voir avancer dans mes compétences qu'il ne pouvait assumer.

ET L'IMPENSABLE SE REALISA
1994 – Après ma formation, je décrochai mon premier Job dans la PAO, domaine professionnel qui ne me serait jamais venu à l'esprit avant 1992. Je vous fais grâce de mon CV, mais depuis cette date, je n'ai plus jamais quitté ce domaine. Je me suis perfectionné, par des formations courtes mais aussi et surtout en autodidacte passionné, dans les compétences de l'infographie (le dessin par ordinateur). Moralité, si j'avais écouté le destin que l'on me voulait, j'aurais privé mon esprit de sa nourriture stabilisatrice et créatrice.

DOUBLE JEU
1997 – Ce qui est fatiguant pour mon esprit, c'est que dès qu'il goûte aux choses qui lui plaisent, il veut très vite passer de l'utilisateur au créateur. C'est ainsi depuis mon enfance. Il est sans cesse en ébullition, en projet, en recherche de connaissance pour aboutir à ses projets, sans jamais me laisser souffler par ses inondations de pensées.
Il n'était pas question que j'utilise mes heures de boulot à expérimenter sur les ordinateurs qui m'étaient confiés pour des tâches productrices.
Un samedi matin, je revins à la maison avec un Pentium 120. Mon 386 SX 25 comprit. Il bipa une dernière fois, figea l'écran et s'allongea dans son carton. Une nouvelle vie commença pour lui, chez quelqu'un d'autre.
Longuement j'ai mûri mon achat. PC ou Mac ? Mon choix se porta sur l'univers PC pour trois raisons. La première étant bêtement le prix. Un Mac était beaucoup plus cher. La deuxième était l'ouverture des machines PC à toute une myriade de fournisseurs en composants, ce qui facilitait l'évolution, revanche du PC sur le Mac figé dans sa mono procréation (et puis Windows 98 pointait son nez). Enfin, la troisième était d'ordre pratique. Ne jamais me couper des deux mondes rivaux. Aussi, si au travail j'utilisai Mac, au foyer je côtoyai PC et entretins ainsi une double culture.

TOUJOURS PLUS FOU
1999 – Jamais je n'aurais pensé m'exposer dans une salle… Avec des tableaux issus de mes compétences en infographie.
Depuis un an, j'avais conçu, pour le plaisir de créer, une série de photos montage sur l'île de la Réunion dont j'étais devenu résident. Je visitai l'île, pris des photos, les passai au scanne (je n'avais pas encore d'appareil photo numérique), les travaillai sous Photoshop pour les transformer en œuvre surréaliste. Cela plut à ma femme, qui me poussa dans une direction qui ne m'avait encore guère effleuré l'esprit. L'exposition des œuvres dans une salle, tout comme un peintre, un photographe, un artiste. Moi artiste ? Pffff. Devant mon peu d'entrain, ma petite femme, décidément très décidée, prit son chapeau créole et descendit à la mairie du Tampon où une date fut retenue.
Deux mois plus tard, j'étais au milieu de la salle Beaudemoulin, accrochant mon travail aux cimaises. Bigre…
Et dès l'accueil du public, la magie s'opéra en moi. Parler de mon travail, montrer les possibilités créatrices en utilisant les outils informatiques, emmener les gens dans mon univers. J'ai cherché à comprendre et respecter les contestataires d'une telle hérésie (l'art informatique n'étant pas un art à leurs yeux), j'ai longuement discuté avec des passionnés et des curieux.
J'ai eu le droit à des articles dans les journaux locaux, à un petit reportage aux infos télé de RFO. Bref, je n'étais pas du tout préparé psychologiquement à mon heure de gloire. J'étais tétanisé, les mains encore plus moites que d'habitude. Moi qui aime la discrétion, j'étais servi…

QUAND LA NATURE S'EN MELE
2000 – Je ne dois pas être normal. J'aime les cyclones. Cette ambiance si particulière qui règne avant, pendant et après. Ce temps en suspension pour les hommes où tout destin peu chavirer en un instant. Ce temps où la nature nous remet à notre juste place.
Cette nuit là, je perdis tout mon matériel informatique ainsi que la plupart de mes tableaux.
J'annulai, la gorge serrée, la prochaine exposition qui devait se tenir une semaine plus tard à St Denis.
Mon contrat de travail arrivé à terme dans la foulée, nous sommes retournés en métropole.

OBSTINATION
2006 – Depuis ma première et unique expo faite sur l'île, il était trop tard pour moi. J'avais contracté le virus de "l'exhibition". Point de ma personne, mais sûrement de mes œuvres. Ayant l'obsession d'une vision créatrice qui se précisait, je me suis attelé à la rude tâche de l'apprentissage des logiciels 3D. De 2000 à 2004 ce fut mon seul loisir. Apprendre à façonner ces foutues courbes de Bézier, ces splines et ses modeleurs. Je n'en suis pas encore au niveau des cracks du studio Pixar (et tous les autres), étant autodidacte en la matière. Mais il est loin aussi le temps où l'ouverture d'une application 3D me déboussolait complètement.
Je me suis reconstitué mon matériel. Je me suis replongé dans la création de tableaux numérique avec bien d'autres projets en tête.
Je me suis à nouveau exposé en mai 2006 à Grasse, ce qui, chronologiquement parlant en fait ma deuxième expo. Puis en juin. Et ma foi, je fais mon petit bonhomme de chemin dans un monde artistique qui m'était totalement inconnu jusqu'à cette fameuse obstination de ma petite femme à vouloir montrer ma création.
Mon parcours est atypique. Je n'ai pas fais d'écoles des arts (qu'ils soient beaux ou laids), je n'ai nullement programmé très tôt mon aspiration artistique au devenir d'une carrière. Je suis là par hasard. Mais une chose est sûre. Maintenant que j'y suis, j'y reste. Non pour la gloire mais pour le plaisir de baigner dans la même sensibilité que la mienne, à savoir les gens de la création et le partage avec le public.
Et pour le reste, pour mon destin en tant qu'artiste numérique à la renommée intergalactique, qu'il se présente comme il se veut, moi je fais à mon idée, tout en l'écoutant…








• Responsable du pôle « Arts Numériques » du Festival international de l'image et de la photographie numérique // Festimago.com

• Membre du Conseil d’Administration de l’association Imago-Vertigo.

• Organisateur adjoint des «Vendredis de la Poissonnerie» de Grasse. Webmaster du site lesvendredisdelapoissonnerie.fr

• Directeur, Association Kawes Multimédia // kawes.org

• Animateur radiophonique émission "Tendance Numérique" sur Agora FM Grasse

• Membre du Cercle des artistes de Saint-Paul de Vence, Groupe RVB // cercledesarts.club.fr

• Membre, Association Les Amoureux du Vieux Grasse.

• Membre fondateur - Directeur de l'association 6lice, (2006-2008)

• Chroniques radiophoniques «le billet numérique» sur Agora FM. (2007) - Intervention régulière durant l'émission Tassou - Ertel "il n'y a pas plus belle collection à faire de son vivant qu'une collection d'art contemporain"

Formation maquettiste PAO / Infographie / Webmaster
Mes activités

OCTOBRE / Tourrettes-sur-Loup
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jeudi 25 octobre 2007
Expo Photo et Peinture à Tourrettes-sur-Loup organisée par l'association "Les enfants de la Méditérranée"
Les Samedi 20 et Dimanche 21 Octobre courant, a eu lieu, une exposition Photo et Peinture à l’Office du Tourisme de Tourrettes-sur-Loup. Pour cette occasion, nous avons eu le plaisir d’accueillir deux artistes avec des styles très différents: Tony KERNOS, artiste numérique, et Nathalie RENAUD, artiste peintre Tous deux grassois, ont acceptés de se prêter au jeu de la “délocalisation” pour un week-end hors des murs de leur ville.

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SEPTEMBRE / Grasse / Restaurant le Fragonard
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Quotidien le Nice Matin


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AOUT / Grasse / La Poissonnerie
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Quotidien le Nice Matin

Le Kiosque de Grasse



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MAI / Grasse / Le Feeling Café
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Quotidien le Nice Matin



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MAI / Mouans Sartoux
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Lors d'une soirée privée, remise de son portrait à Michèle Tabarot, députée maire du Cannet


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MAI / Grasse / collectif 6lice
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Quotidien le Nice Matin

Mensuel Le Kiosque de mai
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Les artistes de l'association 6Lice ont en commun de pratiquer l'art numérique plus connu sous le label international "Digital Art". Présidée par Tony Kernos, installé place de la Poissonnerie où il présente en permanence ses mondes imaginaires en 3D, ce groupe de créateurs ultracontemporains pratique un art nouveau qui puise sa créativité dans le dialogue avec les ordinateurs. Venez découvrir la peinture digitale de Renée Brachet et les découpages photo-numériques de Pascal Olivier Reynaud. Venez voir comment Ninj@ associe la poésie des mots avec celle de l'image et comment Nash joue à trouver la forme des couleurs. Un art qui crée ses propres codes. La Poissonnerie en virtuel, une soirée très branchée !


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MARS / Grasse / Palais des Congrès / Performance (voir Net-Art)
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Quotidien le Nice Matin


SEPTEMBRE / Cagnes sur Mer
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JUIN / Grasse / Salon UPAC
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MAI / Grasse / La Poissonnerie
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Quotidien le Nice Matin

AOUT / Le Tampon / Ile de la Réunion
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LE QUOTIDIEN - AOUT 1999 (île de la Réunion)
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L'ART PICTURAL SE NUMERISE.
UNE SOURIS A LA PLACE DU PINCEAU

Encore trop souvent considéré comme un outil bête et méchant, l'ordinateur si il ne fait que ce qu'on lui demande peut aussi se révéler un outil de création artistique. Ses multiples capacités graphiques séduisent bien sûr les néophytes mais aussi de plus en plus d'artistes. Tous n'ont pas encore abandonné pinceau et chevalet au profit de la souris et de l'écran.
Quelques uns expérimentent déjà ce nouveau support à l'exemple de Tony Kernos. Arrivé à la Réunion, il expose du 6 au 15 août à la salle Charles-Beaudemoulin du Tampon plusieurs de ses réalisations.
Il n'est pas commun de voir des sorties d'imprimantes se retrouver accrochées à des cimaises dans une salle d'exposition.
L'artiste a découvert le graphisme sur ordinateur par le biais de la PAO (publication assistée par ordinateur). Mais rapidement le fait de retravailler des photos pour la publicité montre ses limites. " J'avais envie de faire des œuvres plus imaginatives, plus intimistes " explique Tony Kernos.

SORTIR L'IMAGE DE L'ECRAN
Tony Kernos se contente actuellement d'un modeste Pentium 120 pour faire tourner son ordinateur. Heureusement, de ce point de vue, les images 2D ne sont pas trop gourmandes. Mais, même s'il a "gonfler" sa mémoire, il sera bien obligé un jour ou l'autre d'en changer pour s'aventurer dans le monde de la 3D comme il compte le faire.



escamoter

AVRIL - MAI / Saint Petersbourg - Russie
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Saint Petersbourg

MARS / Kernos affiche sa crise
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Lancement de l'exposition virtuelle à voir dans la rubrique Net-Art du site

FEVRIER / Le BD Fugue / Nice
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